J'ai vomi dans mes corn-flakes

Dans un monde noir et blanc, seules les étoiles sont en couleur...


















On était jeune, pleins d'idées, tout ça pour rien...

Je veux croire que mon rêve survivra à la blessure du temps et ne m'abandonnera pas avec mes jeunes années...

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 09:55

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 07:19

La lutte c'est classe...

La lutte c'est classe...
Parce qu'on a des idées.

Parce qu'on a des convictions.


Parce qu'on a un rêve

Ou peut-être est-ce une utopie...

Les murs, les rues et les pavés ont la parole...


"On est des doux rêveurs et on va construire un parti de combattants..."

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 11:37

J'aime embellir ma maison!

Passé tout l'après-midi à genoux à badigeonner d'huile les joints du carrelage du salon... En compagnie de Yann Tiersen, Tarmac, Police, Moby et Charlie et la Chocolaterie. En mode shuffle. C'est mieux.

Mal aux genoux. Pause photos. Numériques. Cherchage du câble pour mettre les photos sur l'ordi. La maison mise sans dessus-dessous, secouée énergiquement dans tous les sens (façon milk-shake). Mais de câble, point (ce qui signifie, ami lecteur, que tu n'auras pas la joie de me voir courbée dans mon bleu de travail, suant toute l'eau de mon pauvre corps meurtri =D). C'est malin, la madre est passablement énervée maintenant... Camille les bonnes idées (nan mais qu'est-ce qui t'as pris de vouloir faire des photos souvenirs, des fois?)...

Ca jette un léger froid mine de rien... Mal aux genoux. Mal au dos. Assise. Accroupie. Debout penchée. A genoux. Allongée. Debout sur un pied. La tête à l'envers. Sur une main. Sur le dos (nan c'est pas vrai xD)... Décidément, la difficulté première de cet exercice joyeux et palpitant à but non lucratif est bien de trouver une position adéquate. Mon Dieu que la terre est basse! Oulala et en plus je fais pas comme il faut ("Bien dans les rainures", "Moins vite!")!! Et pis c'est qu'il fait chaud! Oulala ça tourne quand on se lève! J'aime embellir ma maison.

Heureusement qu'il y a Yann Tiersen, Tarmac, Police, Moby et Charlie et la Chocolaterie. En mode shuffle. C'est mieux.





Anyway,
I can try anything it's the same circle
that leads to nowhere
and I'm tired now.
Anyway,
I've lost my face, my dignity, my look,
all of these things are gone
and I'm tired now.
But don't be scared,
I found a good job and I go to work
every day on my old bicycle you loved.







Envie d'un cocktail vitaminé, d'une chaise longue au soleil, d'un bouquin d'Amélie Nothomb et d'un bon feu de cheminée.







Note: Câble retrouvé! Ce qui signifie, ami lecteur... eh ben tu peux voir par toi-même ;-) (...bah nan, pas en bleu de travail non plus, pas fou...^^)
J'aime embellir ma maison!

# Posté le mardi 15 juillet 2008 10:35

Modifié le samedi 28 février 2009 11:51

Sans titre. Pas d'objet.

Comme un parfum malsain. Un malaise étrange. Une odeur nouvelle de révolte. Comme une envie de hurler. De se sentir vivant. Comme un sentiment de déjà vu. De déjà vécu...

Parle!

Réveille-toi!

Ouvre-toi!

Exprime-toi!

Ouvre-la!

Révolte-toi!



Get up, Stand up! Stand up for your right!





La dictature c'est "Ferme ta gueule"
La démocratie c'est "Cause toujours"
...





Comme un parfum malsain. Un malaise étrange.




Toi et moi, dans tout ça, on n'apparait pas,
On se contente d'être là, on s'aime et puis voilà on s'aime.




Un de ces jours je t'étranglerai puis j'irai me noyer dans le vaste océan
du mensonge et de l'imposture.



Li La Li La Lou
Sans titre. Pas d'objet.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 14:44

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 07:48

Just clap your hands

Just clap your hands
Je saute du coq à l'âne

J
e change d'avis comme de chemise

J'appelle un chat un chat

J
'ai la tête sur les épaules, et les pieds sur terre

J'ai une araige au plafond


[En mai, fais ce qu'il te plaît]

Je vole de mes propres ailes.

[J'ai d'autres chats à fouetter]















J'abandonnerai ma tristesse,
je tromperai mon ennui
et noierai ma solitude dans les effluves de l'alcool,
dans les embruns du tourment

"Mais t'ignores le parfum, enivrant, obsédant, qui te couvre d'ivresse, te transforme en détresse, et peut faire de ta soirée comme une éternité à CRIER.

Apporte-moi mes cachets; serre bien ma camisole accélère encore le son de ta voix..."




JUST CLAP YOUR HANDS

# Posté le lundi 11 août 2008 15:02

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 09:36

Je suis un écrivain raté... Raté... [Comme j'aime ce mot...]

Je l'ai détesté. Son air abattu tellement compatissant, ses yeux humides de chagrin, ses sourcils froncés dans une expression de douleur résignée... et surtout ses soupirs, chuintants, étranglés, exaspérants. Je l'ai détesté.
Il est entré dans la classe alors que le cours avait débuté depuis plusieurs minutes ; il est entré sans frapper, craintivement, et après un hochement de tête pour M. Huleau, notre professeur, qui le fixait, sa craie à la main, il a hissé toute la hauteur de sa minuscule personne sur l'estrade, à ses côtés. M. Huleau s'est décalé avec respect sur la droite, furtivement, pas à pas, jusqu'à aller s'asseoir derrière son bureau. Des murmures intrigués, parfois même inquiets, parcouraient la salle en un bourdonnement continu et assourdissant. Il faut dire que les visites du directeur était peu fréquentes, et rarement synonymes d'heureuses nouvelles.
Il a fait un geste et les voix se sont tues peu à peu. Il a mis du temps à commencer, se dandinant sur ses pieds courts, hésitant, soupirant, toussotant. Regardant nos visages attentifs, les uns après les autres, puis détournant les yeux vers notre professeur, vers le plafond, la carte de géographie au fond de la salle, vers les fenêtres entrouvertes, parce qu'il faisait déjà chaud, en ce début de juin...
Et finalement, après de longues hésitations, il a parlé, parlé pendant d'interminables minutes, d'une voix tremblante, pâlissant devant nos visages horrifiés, parlant, parlant encore et encore à travers le brouillard de stupeur qui emplissait peu à peu la classe.
Je ne l'ai pas cru tout d'abord. Ou plutôt je n'ai pas voulu le croire. Je pensais rêver, être plongée dans un cauchemar terrible, et bientôt m'éveiller, haletante, en nage, mais m'éveiller. Et le réveil tardait, ne venait pas. Tout devenait, à mesure que le temps s'écoulait, de plus en plus réel. Tout était réel. Atrocement vrai.
Je n'ai pas reconnu ma voix lorsque je me suis tournée vers ma voisine en quête d'un dernier espoir ; une voix étrange, brisée, étranglée, rauque. A peine audible. Et juste une question. Quelques mots. La recherche d'une réponse, d'un sourire rassurants. Son visage livide, son regard, ses yeux hagards, ses lèvres tremblantes, son souffle saccadé, irrégulier, et surtout ses larmes, des larmes abondantes, incontrôlables, qui dévalaient ses joues, ne laissant derrière elles que des traînées luisantes et amères, sa figure toute entière enfin m'a répondu. Tout était bien réel. Désespérément réel.
La classe semblait avoir été frappée par un maléfice, un sortilège, qui l'avait alors emmenée loin, très loin, hors du temps et de toute chose. Et moi je paraissais être partie encore plus loin, seule. Seule avec mon bout de chagrin encore indécis, encore informe... Me parvenait vaguement les murmures des autres, leurs exclamations, parfois des sanglots étouffés... un tumulte étrangement lointain et assourdi... Réel. Tout n'était qu'une atroce et insoutenable vérité. J'ai entendu sans vraiment comprendre le directeur parler d'un chagrin compris, d'une douleur partagée, mais d'une vie qui continue tout de même et d'une cellule psychologique mise en place dans le lycée.

Je crois que je n'ai vraiment réalisé que le jour de l'enterrement qu'on ne reverrait plus jamais Marie.

# Posté le vendredi 22 août 2008 09:17

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 07:57

Les habitudes sont faites pour être changées OU la journée atypique d'une TL2 un peu barrée

Mardi 21. L'après-midi. Milieu du cours d'histoire. J'ai envie d'un thé. Là, d'un coup, comme ça, sans préambule, sans préalable particulier. Même pas soif. Ca m'est tombé dessus sans prévenir. ("J'ai le droit de dire que t'es bizarre?" Merci mon supplément au chocolat, c'est vraiment gentil, ça me touche... Bordel Octavie, qu'est-ce que t'as aujourd'hui??). Bref. Tombe bien la professoressa d'italiano est pas là. Rentrage chez les grands-parents qui à défaut d'être là sont absents. Ce qui est très chouette en plus du fait que j'ai l'appart pour moi toute seule et que je peux donc techniquement faire des fêtes tous les soirs, c'est que du coup personne ne se bouscule au portillon pour remonter cette chère horloge comtoise qui s'est donc (enfin) arrêtée. Merci mon Dieu. Grâce à toi Camille bénéficie de quelques nuits de répit, qu'elle peut désormais passer sans boules Quiès. Amen. Ite missa est. Bref.
Faisage de mon anglais. "Do you like this extract? Would you be ready to read the whole book?" Yes of course, casé entre le Guépard, Pascal, Kant (dont j'ai pas acheté le bon bouquin qu'il faut d'ailleurs... Bravo félicitations chapeau, du moi tout craché ça), Aristote, Nietzsche, Hegel et Marx, c'est vrai que j'aurais vachement le loisir de me payer le luxe de me farcir un bouquin d'éco. En anglais qui plus est. Re-bref.
Mon bol est vidé depuis maintenant un moment, et dort sagement la tête à l'envers à côté de l'évier.
Resurgit maintenant l'angoisse liée à la facture France Télécom. Je sens que je vais avoir des problèmes... pas besoin de s'appeler Irma, d'avoir un foulard sur la tête et de vivre dans une roulotte obscure pour deviner ça. Simple question de logique (j'aurais peut-être dû faire S. En fait). Faudrait vraiment que quelqu'un ait l'amabilité de me dire combien ça coûte, la minute sur un portable. Merci.
Ami du soir, bonsoir.


[Moi aussi, tout comme Roméo, je suis le symbole de l'amour et de la débuvrasse.]

Note: J'aime marcher vite en ville (et déteste être ralentie par des tortues qui prennent tout le trottoir, surtout quand je suis sur la route du lycée et que je suis à le bourre); j'aime marcher vite donc, en faisant claquer les talons de mes bottes sur les pavés, tout en écoutant Léo (Cf mon Supplément: "T'as un MP3? Ohhhh il est trop mignoooon! Il s'appelle comment?"). Les Littéraires sont vraiment des gens à part. Qu'on se le dise.

Les habitudes sont faites pour être changées OU la journée atypique d'une TL2 un peu barrée

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 17:04

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 09:40

Un exil vague et confus. Démarche chancelante. Je ne sais pas où je vais, vers quoi je marche. J'avance en plein blizzard. Et le sol se dérobe sous mes pas.

Un exil vague et confus. Démarche chancelante. Je ne sais pas où je vais, vers quoi je marche. J'avance en plein blizzard. Et le sol se dérobe sous mes pas.
Il eut pitié d'elle. Il la prit dans ses bras. Il eut pitié d'elle. Il eut pitié de cette petite chose fragile et tremblante, qui s'était jetée à corps perdu dans un flot de paroles saccadées, incohérentes, noyée dans son chagrin, perdue dans une douleur sourde et profonde qu'elle ne comprenait pas.
Les larmes ne lui allaient pas, griffaient la peau de son visage, l'inondant tout entier, ne laissant derrière elles que de tristes lambeaux de chair humide et salée. Il y aurait bien eu des mots, des gestes capables d'atténuer un peu sa détresse. Mais il n'en faisait pourtant rien, n'osant pas dénaturer par des paroles impuissantes, par des gestes maladroits, l'étrangeté de cet instant partagé. Il se contentait juste de la serrer contre lui.
Juste parce qu'elle lui faisait pitié.



"Lutter avec des rêves. Ou contenir des ombres. Et marcher dans l'ombre d'un sommeil?"
(L)

# Posté le mardi 11 novembre 2008 07:26

Modifié le mercredi 18 février 2009 10:45

Quand on croit à la perfection... le détail qui tue

Quand on croit à la perfection... le détail qui tue
Chouette soirée malgré tout.
J'aime l'année 2009 =)

(Ya des jours où on devrait se passer de collier. Quitte à se sentir toute nue.)

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 14:43

Modifié le samedi 03 janvier 2009 11:30

Et l'ambre on la trouve dans l'estomac des cachalots. Pas des baleines. Pfffff...

Et l'ambre on la trouve dans l'estomac des cachalots. Pas des baleines. Pfffff...
Vous êtes sûrs que vous voulez pas connaître le phénomène de la tectonique des plaques? Non? Vraiment?
[Euh ben non, vraiment...]


J'aime les gens! =D


Sauf quand ils ont un verre de whisky-coca dans la main.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 17:39

Modifié le mercredi 18 février 2009 10:39